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L´histoire Monreal

L´histoire est vivante chez nous

Nous possédons un grand avantage: Beaucoup d´autres villes ne parlent que de leur histoire. Nous au contraire, nous y vivons en plein cœur. Notre localité a de vieilles maisons, des ruines de deux châteaux-forts... Monréal, c´est avant tout de l´histoire. Cependant, nous sommes une petite commune très moderne avec tout ce dont on a besoin pour la vie de tous les jours : des médecins, un dentiste, des aires sportives, des cafés hors du commun (Le café « Plüsch » a gagné le prix du meilleur café en Allemagne en 2002), des galeries d´art, un vignoble, un terrain de football, des restaurants très renommés…

 

La liste est bien longue...

 

Notre site peuplée depuis des temps très lointains. Des découvertes archéologiques datant de l´ère avant Jésus Christ le prouvent.

 

La localité de MONREAL, encaissée entre deux hauteuers rocheuse, traverseée de bout en bout par la rivière ELZ se situe environ à 40 kms de COBLENCE et 100 de COLOGNE:

Ces lieux sont habités depuis la nuit des temps: les Celtes, les Romains y ont laissé des traces et, avant l´époque chrétienne, une route menant de NEUWIED (N.O COBLENCE à la Moselle (S.) passait tout près. Certains chercheurs pensent que MONREAL est né au temps des croisades.

 

1210 – C´est en effet en 1210 que son histoire écrite commence avec un testament concernant deux frères: Le Compte Hermann III de VIRNEBURG et Philippe.

Dès 1239 Hermann entreprend la construction d´un puissant château fort. Le Comte Hermann de VIRNEBURG, voisin de MONREAL et vassal de l´Archevêque de Trèves fait de MONREAL sa seconde residence comtale. Il entretient d´étroites relations avec l´Archevêque de Cologne. Cela déplaît à l´Archevêque de Trèves.

Le Comte Hermann et son frère Philipp se querellent. Aux termes d´un accord Philippe est autorisé à construire und demeure qu´il érige en forme de forteresse: c´est le Philippsburg. Nous avons ainsi, dans ces deux ruines, les témoins de l´époque médiévale et de son architecture: Le Löwenburg (forteresse aux lions) et le Philippsburg, celui-là demeure officielle du Comte Hermann de VIRNEBURG.

Les lions en pierre qui surveillaient l´entrée du château ornent maintenant un des ponts sur l´ELZ.

De cette entrée descendait de rocher en rocher un rempart aboutissant d´une part au pont du château sur l´ELZ (pont du bas) et d´autre part au pont du château (pont du haut) sur l´ELZ, près du Presbytère. Il en reste des vestiges.

MONREAL a vécu des périodes troublées.

Il ya eu des combats sans fin pour des frontièrs, des ponts, des routes, des droits sûr les forêts, des dots, des donations, des gages, des héritages.

 

1306 - Monréal obtint les droits urbains et ce n´est qu´en 1642 que lui furent reconnus les droits de marché.

 

1545 – Jusqu´à l´absence d´héritier male (1545) les VIRNEBURG furent des vassaux inconfortables pour l´Archevêque de Trèves. Dès qu´il le put, celui-ci installa, au château, ses fonctionnaires. Au cours de la guerre de 30 ans (terrible pour les états allemands qui y perdirent les deux tiers de leurs populations d´environ 15 millions réduites à 6 millions de survivants).

 

1632 – Ce sonst les Suédois en 1632 qui pillent et détruisent MONREAL. Mais durant ces 30 années de guerre (1618 – 1648) le théâtre des opérations se déplaçant, la ville, entre les pillages et les incendies, se remettait à vivre.

 

1689 – En 1689 les troupes française attaquent sur le Rhin et détruisent les places fortes pour nous laisser les ruines romantiques que l´on voit sur les rives du Rhin et de la Moselle.

La localité de MONREAL part une fois encore en fumée; Elle s´en remet une fois de plus: depuis toujours elle a développé l´élevage de mouton, ameliorant la qualité de la laine en croissant l´espèce avec une race espagnole, belle qualité de laine mais aussi du drap frabriqué, MONREAL traite la matière première venant d´ailleurs.

 

1765 – 40 tisserands, 24 métiers à tisser.

De cette époque datent les belles maisons à colombages, les accès à la rivière, les noms des lieux où on foulait le drap (prairies en bordure de l´ELZ).

Après la chute de Napoléon, ce sonst les Pruissiens qui arrivent. La prospérité disparaît, les resources de notre territoire ont été complètement épouisées par les armies passées par là, la monnaie est devalue.

Pis encore, le machinisme textile anglais achève notre industrie du drap.

 

1885 – Il reste 4 tisserands.

C´est la misère, l´EIFEL tout entire est devenue “La Sibérie Pruissienne”.

Avec le tunnel sous le Löwenburg, construit à la fin du 18ême siècle, cesse enfin l´enclavement de MONREAL. Désormais reliée à COBLENCE par chemin de fer, les biens et les personnes circulent et MONREAL renaît.

Ce n´est que vers 1930 que Monréal se refit une santé économique. On commença alors à se laisser séduire par les charmes de l´Eifel romantique.

MONREAL a échappé aux destructions de la guerre 1939/1945 et à une modernisation malencontreuse de son site. Les gens ont pris goût à la conservation de son pittoresque. L´agriculture s´est déplacée vers des installations plus performantes. Les habitants, dans leur majorité, travaillent à MAYEN, centre administrative et commercial à quelques kilometres de là.

 

BLASON: VIRNEBURG: 7 losanges de pourpre sur fond doré.

Enrichi des signes de plusieurs familles alliées par mariages, de Belgique, et d´ailleurs (lions, cors, oiseaux) le blason des VIRNEBURG est visible dans l´église paroissiale construite en 1460 par une de Horn et son mari Philipp de VIRNEBURG et dans la chapelle du cimetière (1310).

 

MONREAL: Evolution du nom:

1210: MONROIAL: Apellation probablement due à un des chevaliers rhénans de la 1êre croisade.

MUNREIAL

1238: MUNRIGOL

1240: MONREAHL

1246: MUNREAL

1259: MONREAL

 

Aujourd´hui, la reconnaisance que nous apportent nos amis français est la meilleure preuve des qualités attrayantes de notre village. Nous sommes jumelés avec Montréal en Aude dans le sud de la France. Bien sûr, une grande distance nous sépare. Il faut 13 heures d´autocar pour retrouver nos amis. Mais nous nous accomodons de ce long voyage. Ces 13 heures ne sont jamais du temps perdu. Les Montréalais et nous, on se sent comme chez soi à chaque rencontre.

 

Cela ne concerne non seulement les relations officielles. Les habitants de nos villages sont devenus de vrais amis. Ils se rendent visite par exemple pour fêter ensemble un anniversaire en privé, en dehors du cadre officiel. En un mot, ce sont des amis qui se réunissent. Une autre preuve de cette intense amitié: Chez nous à Monréal, il y a un marchand de vins originaire de notre ville jumelée.

Nos amis méridionaux se sont rendus compte que l´Allemagne n´est plus l´ancienne ennemie, mais un pays ami très proche de la France. Maintenant à Monréal, il existe même un club de boules.